La version de votre navigateur est obsolète. Nous vous recommandons vivement d'actualiser votre navigateur vers la dernière version.

Au palais de Tokyo

Posté le 19/07/2019

 

 

Dépaysement total à l'exposition Prince.sse.s des villes ! 

On ne savait pas à quoi s'attendre avant de pénétrer dans l'espace d'exposition d'art contemporain de Paris le jeudi 18 juillet. La seule chose que l'on savait c'était le nom de l'exposition : Prince.sse.s des villes. 

L’entrée en matière est déroutante; nous sommes accueillis, non pas par une personne bien en chair capable de nous saluer, mais par un automate avec une tête de loup levant la tête et agitant ses "bras" (tige de métal avec comme doigts des tuyaux d'eau de jardin coupés !) à intervalles réguliers. Ça y est, on entre dans l'ambiance de l'exposition, il n'y pas de structure particulière, tout est libre d'interprétation, c'est nous qui menons la danse. 

Il est difficile d'y décrire tout ce que l'on a pu y voir, déjà parce qu'il y avait beaucoup de choses à voir (on y est resté plus de deux heures), aussi parce que certaines œuvres étaient tellement atypiques, originales que de simples mots ne pourraient en donner l'essence. Il faut véritablement y aller et les voir pour pouvoir embraser qu'un semblant de signification. Car on va pas se le cacher, sur certaines œuvres nous étions dépassés, le sens nous échappait !  Alors comme des photos valent mieux que des mots, voici une petite idée de ce que l'on a pu découvrir:

 

Ce fut une sortie très enrichissante, où chacun a pu présenter son point de vue, expliquer ce qu'il voyait à propos des différentes œuvres en apportant ses connaissances personnelles. L'important n'était donc pas de saisir exactement ce que l'auteur a voulu dire, mais de profiter de l'occasion pour discuter et échanger.